À la recherche du goût perdu, le tagine de kefta aux œufs par Fatéma Hal

Parmi un large panel d’épices, c’est sur le cumin que Fatéma Hal, cheffe marocaine du restaurant parisien La Mansouria, a jeté son dévolu cette semaine. Ce condiment, parfois “ennemi en cuisine” et “rouleau compresseur” selon elle, ne trouverait grâce que dans une recette : le tagine de kefta aux œufs. Aux côtés de Diaspora, l’emblématique ambassadrice de la culture marocaine se donne dans un plat anecdotique, aux souvenirs épicés.

La fièvre du halal, épisode 5 : les formations en finance islamique en recomposition

Dans la foulée de l’annonce d’aménagements fiscaux pour les montages de finance islamique, peu après l’éclatement de la crise financière de 2008, deux masters spécialisés avaient vu le jour en France. Ces formations universitaires sont aujourd’hui arrêtées, mais une école reprendra le flambeau à la rentrée 2021, tandis que fleurissent des offres plus ponctuelles.

La fièvre du halal, épisode 4 : heurs et malheurs d’une filière “éthique”

Des circuits courts au bio, en passant par la mise en avant du bien-être animal, une timide offre de halal “éthique” se structure en France. Proposant des alternatives à l’industrie où la rentabilité prime, ce marché de niche doit se battre contre des lobbies puissants et contre des réglementations restrictives.

La fièvre du halal, épisode 2 : “La majorité des mangeurs restent de simples consommateurs”

Pourquoi la question du halal déclenche-t-elle autant d’hystérie en France, instrumentalisée d’un côté par des responsables politiques criant au communautarisme, exacerbée de l’autre par des mouvements religieux extrémistes ? Éléments de réponse avec Christine Rodier, sociologue et enseignante à l’Université de Lausanne.

La fièvre du halal, épisode 1 : le casse-tête de la redevance

La proposition d’instaurer une redevance sur les produits “halal”, et en premier lieu sur la viande, fait débat depuis plus d’un quart de siècle. Elle resurgit actuellement à la faveur des réformes politiques engagées afin de parvenir à un financement du culte plus indépendant – loi contre les “séparatismes”, charte des principes pour l’islam de France – , mais se heurte aux intérêts divergents des nombreux porte-voix de la deuxième religion nationale.